mardi 25 janvier 2011

Ban Ki-Moon et le soft power de l'ONU

Pour faire suite à notre discussion sur le rôle des Nations Unies dans la régulation internationale, et l'importance du Secrétaire général, un excellent article vient d'être publié par le New York Times:

http://www.nytimes.com/2011/01/26/world/26nations.html?ref=world

Reprenant un rapport de Human Rights Watch, qui note que le rôle public de l'ONU dans la promotion de la démocratie s'est effrité dans les dernières années, l'article montre bien que Ban Ki-Moon est sur la sellette pour sa future ré-élection, plus tard cette année. Est-ce que ceux qui aimeraient voir une ONU un peu plus émancipée s'opposeront à sa réélection? Est-ce que Ban Ki-Moon partagera le sort de Boutros-Ghali (qui n'avait pas été réélu parce qu'il voulait trop d'indépendance, et non pas assez)? Il s'agit vraiment d'un des jobs les plus difficiles au monde (du moins en diplomatie internationale).

1 commentaire:

  1. je pense que vous avez raison. Il sera très difficile qu'il soit réélu, puisqu'il crée des situations difficiles à gérer, prend des positions sur des affaires qui dépassent sa compétence( Sa position sur les élections en Haïti, en Côte d'Ivoire où hier même j'ai suivi qu'il existerais des documents prouvant que les résultats ont été truqués, bref...).

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